JARVAL part du travail réel, pas de la technologie. La première question est simple : qu'est-ce que votre entreprise cherche réellement à améliorer ?
Partir du travail réel pour identifier ce qui mérite vraiment d’être amélioré.
Choisir les usages où l’IA peut apporter une valeur concrète.
Donner aux personnes concernées les moyens de travailler utilement et de manière maîtrisée avec l’IA.
Organiser ce qui est nécessaire pour rendre les usages fiables et reproductibles.
Mettre les capacités à l’épreuve de situations professionnelles concrètes.
Observer ce qui fonctionne pour décider de poursuivre, corriger, étendre ou arrêter.
Ces six repères structurent la démarche. Ils ne constituent pas un parcours de prestations obligatoire.
Le Checkup JARVAL applique cette logique sur un périmètre volontairement simple et peu intrusif. Il commence principalement par des informations publiques.
Lire ce qui est publiquement visible, sans demander de dossier interne.
Faire ressortir quelques enjeux, puis qualifier leur importance réelle.
Choisir l'intervention qui correspond au besoin, ni plus ni moins.
La conclusion peut être de ne pas engager de mission supplémentaire.
L'IA analyse, recherche, structure, produit, compare, synthétise ou prépare. L'humain initie et pilote directement le travail.
L'IA est reliée plus directement aux informations, outils ou processus nécessaires à l'usage concerné. L'intégration ne signifie pas automatiquement autonomie d'exécution.
Certaines actions peuvent être produites directement dans un périmètre défini lorsque leur valeur, leurs conséquences et leurs conditions de maîtrise le permettent.
Ces trois niveaux ne constituent pas trois étapes obligatoires. Un usage peut rester durablement au niveau Assister lorsque cela produit toute la valeur recherchée.
JARVAL n’augmente pas l’autonomie de l’IA par principe. Une capacité plus avancée est mobilisée lorsqu’elle apporte réellement davantage de valeur et que les conditions de maîtrise sont suffisantes.
Plus de puissance lorsque cela crée réellement plus de valeur.
JARVAL cherche notamment à maintenir :
« L'humain décide. »
Non.
Le point de départ n'est pas nécessairement un outil ou un cas d'usage IA déjà défini. Il peut s'agir d'un travail à améliorer, d'une friction, d'un besoin d'information, d'une difficulté de production ou d'une opportunité.
JARVAL aide ensuite à déterminer si l'IA est réellement pertinente et, si oui, sous quelle forme.
Le niveau dépend de l'usage concerné.
JARVAL examine notamment le besoin, la valeur recherchée, les informations ou systèmes nécessaires, les responsabilités et les conséquences possibles.
Une capacité plus avancée n'est retenue que si elle apporte une valeur supplémentaire suffisante. Le niveau maximal de technologie disponible n'est donc pas automatiquement le bon choix.
L'humain reste décisionnaire.
JARVAL cherche à maintenir des responsabilités, sources, limites et niveaux de contrôle adaptés à chaque usage.
L'augmentation de la capacité de l'IA ne transfère pas automatiquement l'autorité ou la responsabilité de la personne ou de l'entreprise qui l'utilise.
JARVAL confronte les usages au travail réel et observe ce qu’ils apportent concrètement avant de décider de les conserver, de les ajuster ou de les développer.
Non.
Si le niveau de capacité existant produit déjà la valeur recherchée, il n’est pas nécessaire d’ajouter davantage d’intégration, d’automatisation ou d’exécution.
La montée en puissance reste une possibilité lorsque le besoin la justifie, pas un objectif en soi.
Clarifions d'abord ce que votre entreprise cherche réellement à améliorer.